De la présence à la distance : une migration sans retour ?

Les campus virtuels et les environnements virtuels ont connu un important développement au début des années 2000. Pourtant, l’observation des pratiques montre que si l’hybridation s’est répandue, son potentiel d’innovation n’est qu’inégalement mis en œuvre. Après le passage contraint au tout à distance, l’hybridation devrait s’imposer comme le mode d’organisation privilégié de nos formations. La conception traditionnelle de l’enseignement pourrait s’en trouver renforcée. Ce contexte pourra-t-il, au contraire, voir émerger une innovation technopédagogique, un véritable changement paradigmatique susceptible de perdurer au-delà de la crise ?

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